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lundi, mai 21, 2018

BCMM « Le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar »

Le Bureau du Cadastre Minier de Madagascar a été créé par le Décret 2000-308 du 10 mai 2000, est un Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC) sous tutelle technique du Ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, sous tutelle financière du Ministère des Finances et du Budget.

Il a pour mission principale la gestion des autorisations et permis miniers en appliquant trois valeurs fondamentales dans son mode de gestion: clarté, transparence et efficacité.

Ajouter à cela, le BCMM procède au recouvrement des Frais d’Administration minière et distribue les quottes parts aux différent bénéficiaires. Il met à la disposition du public les informations relatives au cadastre minier et les procédures à suivre pour l’obtention des permis miniers.

Le BCMM veut contribuer au développement du secteur minier Malagasy en coopérant avec le Ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, les autres organismes rattachés ainsi que les autres secteurs. Devenir un établissement public moderne, ouvert et communicant, telles sont les visions du BCMM.

ANOR « L’Agence Nationale de la Filière OR »

L’Agence Nationale de la filière Or (ANOR) créé en avril 2015  est un établissement Public à caractère Industriel et commercial  créée par le décret n°2015-663 , placée sous la tutelle technique du Ministère auprès de la Présidence chargé des Mines  et du Pétrole. Elle est  un organe de régulation  et a pour objet de la gestion de la filière or dont le suivi des activités d’exploitation artisanales ou industrielles, la transformation, la collecte et la commercialisation.

A cet effet, L’ANOR, ayant pour mission la formalisation de la filière or,  est l’organe compétent pour octroyer des cartes et des agréments respectivement au profit des  orpailleurs, collecteurs et comptoirs de l’or.

L’objectif est de professionnaliser  les activités aurifères  dans le but de   suivre la traçabilité des produits aurifères (de l’orpaillage ou de  la transformation  à l’exportation) et ainsi garantir le label qualité de l’or de Madagascar.

Comme Madagascar renferme des zones à forte potentialité aurifère notamment dans les zones rurales et des fois des zones  reculées, les CTDs et STD ont été les partenaires techniques de l’ANOR dans la réalisation de ses missions.

Depuis 2015, année de création de l’ANOR, des équipes techniques ont effectué une descente sur le terrain pour informer les intéressés sur  l’importance de la formalisation de la  filière, en ce sens dispenser des formations aux autorités élues ou nommées dans les localités visitées,   et  tenir  des séances d’informations et de sensibilisation à l’endroit des  opérateurs de la filière :  orpailleurs, collecteurs  notamment.

Actuellement,  ANOR recense 13 Régions et 179 Communes  de Madagascar  bénéficiant  des avantages et retombées   générées par la formalisation de la filière  aussi bien sur le plan administratif que sur le plan financier.

Eiti Madagascar

L’Extractive Industries Transparency Initiative – Madagascar

PREAMBULE

Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE / EITI) est une initiative mondiale tripartite qui, sur une base volontaire, regroupe en son sein États et Gouvernements, Compagnies du Secteur Extractif et Organisations de la Société Civile.

Elle œuvre pour l’amélioration de la transparence et s’efforce de promouvoir la bonne gouvernance et la responsabilité dans la gestion et l’utilisation des revenus issus des ressources minières et pétrolières.

L’EITI a été lancée en 2002, à l’instigation de l’ancien Premier Ministre britannique Mr Tony BLAIR, lors du Sommet Mondial pour le Développement Durable à JOHANNESBURG.

Actuellement appliquée dans cinquante et un (51) pays, la Norme EITI regroupe un ensemble de sept (07) exigences qui doivent être satisfaites pour que chaque pays puisse être reconnu, initialement comme « Pays Candidat » puis, ensuite, comme « Pays Conforme » à l’EITI. L’application de cette norme et son suivi sont dans chaque pays, assurés notamment par un Groupe Multipartite fonctionnel (Comité National) qui associe des représentants du Gouvernement, des Compagnies Extractives et des Organisations de la Société Civile et requiert leur participation pleine et active.

APERÇU DE LA MISE EN ŒUVRE DE L’EITI A MADAGASCAR
Historiquement accepté comme « Pays candidat à l’EITI » en février 2008, MADAGASCAR a été rétrogradé au rang de « Pays Candidat Suspendu » en octobre 2011 du fait de la non-reconnaissance, par la Communauté Internationale, des Gouvernements de transition issus de la crise politique de 2009. MADAGASCAR a cependant poursuivi la mise en œuvre de la norme EITI grâce au soutien d’un Comité National actif et engagé et a pu continuer à bénéficier des missions de supervision du Secrétariat International de l’EITI. Suite à l’aboutissement d’un long processus de sortie de crise avec, en point d’orgue, l’élection d’un nouveau Président de la République, la suspension de MADAGASCAR a été levée le 06 juin 2014.

L’objectif de l’EITI MADAGASCAR est de traduire les principes et les exigences de l’EITI en une norme reconnue et appliquée au niveau national en matière de transparence dans les secteurs pétrolier, gazier et minier. L’EITI soutient en effet qu’une transparence renforcée dans la gestion des revenus issus des ressources naturelles peut contribuer à réduire la corruption. Ces revenus peuvent, en outre, impacter significativement la croissance de l’économie, réduire la pauvreté et améliorer le niveau de vie de la population.

La mise en œuvre de l’EITI repose sur deux (2) mécanismes principaux :
La publication annuelle des versements effectués par les industries extractives à l’État (sur la foi des déclarations des entreprises) et des encaissements perçus par l’État (sur la foi des déclarations des entités étatiques), appuyés par des informations contextuelles du Secteur Extractif du pays. Chaque pays participant doit, ensuite, procéder à un rapport de rapprochement – élaboré par un auditeur indépendant – de ces deux (2) flux afin d’évaluer les éventuels écarts ;

Le développement d’une Plateforme Multipartite destinée à promouvoir les réformes liées à la gouvernance du Secteur Extractif et à renforcer une approche axée sur le dialogue entre les Parties Prenantes. L’EITI encourage ainsi les débats publics autour de la question des recettes générées par l’exploitation des ressources non renouvelables et de l’utilisation desdites recettes.

IGM « L’Institut de Gemmologie de Madagascar »

L’IGM est l’UNIQUE Centre de Formation en Gemmologie francophone de classe internationale Accrédité « ATC » par le «Gemmological Association» GEM-A de Londres, dans le continent Africain et l’Océan Indien. Il a été élu « meilleur centre de formation dans tout l’Afrique », par l’African Mining Partnership (AMP) de par la qualité des formations dispensées en Gemmologie, en Lapidairerie et en Bijouterie.

L’IGM a pour mission de : – Dispenser des FORMATIONS Diplômantes et Qualifiantes, dans le domaine des pierres précieuses ou semi-précieuses – Fournir les services d’Analyse, d’expertise et de certification des pierres gemmes par notre LABORATOIRE reconnu au niveau mondial – Appuyer la mise en œuvre de la politique du Ministère dans l’amélioration de l’environnement du Commerce des Gemmes, et la Sécurisation des transactions sur les exportations des gemmes – Promouvoir et Professionnaliser la filière gemme.

Notre engagement consiste à : L’efficience du niveau pédagogique, afin de faire bénéficier aux étudiants les plus riches expériences pratiques inégalées dans un pays de gemme, dans une structure respectant les normes pédagogiques internationales et avec une technologie de pointe.

Formation :

L’IGM offre des formations de haute qualité sur les pierres gemmes : – La Gemmologie – La Lapidairerie (taillage des pierres gemmes) – La Bijouterie Fantaisie.

Pour satisfaire les nombreuses demandes, l’IGM propose également les modules de formation en évaluation de la qualité du « taillage » des pierres taillées ainsi qu’en évaluation du potentiel de rendement des pierres brutes. Ces modules ont pour objectifs de mettre en confiance tant les particuliers que les professionnels désirant opérer dans le secteur gemme.

Depuis ses dix années d’existence, plus de 2000 étudiants, en provenance de 31 pays de tous les continents, ont été formés.

IGM Labo

Laboratoire :

Doté des technologies de pointes et des experts gemmologues membres de « l’association international des experts gemmologues » de Londres, l’IGM est partenaire des plus grands Instituts et laboratoires de renommée mondiale, tels que Gem-A de Londres, le G.I.A des USA, le H.R.D de Anvers et le G.I.T de Bangkok. Le processus d’identification des pierres respecte les normes, avec une analyse complète et détection possible de traitement, et la délivrance d’un rapport d’identification, reconnu par les standards internationaux.

LNIE « Le Laboratoire National des Industries Extractives »

Le LNIE a pour objet les analyses minérales, chimiques, physiques, physico-chimiques des substances minières, pétrolières, gazières et de l’eau ; l’accréditation des laboratoires et des experts individuels privés en matières d’analyses des substances minières, pétrolières et gazières.

A ce titre, il est chargé notamment des fonctions suivantes :

Des analyses physiques, chimiques et mécaniques des produits miniers, des produits pétroliers et gaziers, des produits industriels, des matériaux de construction et des eaux, confection des lames minces, broyages / concassage des roches ;

De l’évaluation de la qualité et de la valeur des produits miniers ou destinés à l’exportation ou suivant la demande des clients ;

De la coordination des activités de titrage et de poinçonnage  des objets en métaux précieux ;

De la délivrance des autorisations de fonte de l’or ;

De la délivrance des certificats d’authenticité relatifs aux pierres brutes ou taillées, identification des pierres brutes / taillées.

http://www.omnis.mg

OMNIS « Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques »

L’office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques (OMNIS) est l’établissement public chargé de gérer, de développer et de promouvoir les ressources pétrolières  et minérales nationales à Madagascar.

Sa mission consiste à :

Mettre en œuvre la politique nationale en matière d’exploration et d’exploitation pétrolière et uranifère.

Valoriser les données géologiques de base.

Favoriser le partenariat avec les compagnies pétrolières et minières étrangères.

http://www.kraoma.mg

KRAOMA « La Société Kraomita Malagasy SA »

La Kraoma a une activité principale et secondaire. L’Activité principale est l’extraction des chromites dans les gisements qui sont situées à Brieville, Alaotra Mangoro. Mais l’activité secondaire est la dynamisation et la collecte d’Or. La Kraoma réalise des opérations de sensibilisations des petits orpailleurs dans la région de Maevatanana/ Betsiky/Ambilobe/Brieville/Andriamena.

Notons que la Kraoma dispose de plusieurs mines d’or, qui n’ont pas encore été exploitées. Ces mines sont encore dans la phase dite de recherche, c’est-à-dire de la phase d’évaluation de confirmation des fils d’or. Mais compte tenu des vols réalisés par les petits orpailleurs, la Kraoma a été obligée d’occuper les terrains et d’extraire l’or nous même, de façon très artisanale sans impact sur l’environnement. Aujourd’hui nous comptons relancer cette activité secondaire de façon autonome ou en joint-venture.

La Kraoma ne vend pas l’Or car il sert surtout à être une garantie. En dehors de tout ça, la Kraoma réalise beaucoup d’œuvres sociales également conformément au cahier de charge environnemental que nous avons souscrit notamment dans la région de Betsiboka/ Diana/Ambilobe. Nos actions se concentrent principalement autour des enfants dont la construction et extension d’écoles, la dotation de fournitures scolaires ; Mais également de la fourniture d’eau et d’électricité, d’eau potable pour la commune rurale de Brieville. La Kraoma soutient également les actions religieuses en aidant à la construction d’Eglises à Brieville, que se soit l’Eglise FJKM/FLM/Catholique/JesosyMamonjy. Et enfin, nous construisons des routes praticables et pour l’année 2015, on s’impliquera davantage avec nos partenaires, nos clients, et nos prestataires de services, vers l’ouverture de routes de désenclavement dans la région de Tsaratanana.