Madagascar confirme son engagement à appliquer les normes EITI (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives). Il s’agit notamment d’une norme internationale sur la transparence de la bonne gouvernance de ressources pétrolières, gazières et minières. Le pays est encore dans le processus de validation à la conformité de cette norme, et ce, depuis le 1er septembre 2017 jusqu’à maintenant. Une mission d’évaluation de la performance de la Grande a été effectuée par les deux représentants du Secrétariat International de l’EITI dans le courant du mois de novembre 2017. Et hier, un atelier de présentation des canevas pour la collecte des données EITI concernant les années fiscales 2015 et 2016 s’est tenu à l’hôtel « Le Pavé » à Antaninarenina. « L’objectif consiste à publier ces rapports 2015 et 2016 d’ici à fin mars de cette année », a déclaré le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah lors de l’ouverture officielle de cet atelier.

Garantir la crédibilité des données.

Toutes les parties prenantes telles que l’administration, la société civile et les industries extractives, les pierres angulaires de la mise en œuvre de l’EITI à Madagascar doivent ainsi œuvrer ensemble dans l’atteinte de cet objectif. En fait, les pays ayant adhéré à l’EITI tout comme Madagascar ont l’obligation de publier régulièrement un rapport qui réconcilie les flux de paiement entre l’administration et les industries extractives et qui présente également les informations contextuelles du secteur extractif pour ne citer que la déclaration de production . « La réalisation de ce rapport a été confiée à un Administrateur Indépendant en l’occurrence du Cabinet Moore Stephens afin de garantir la crédibilité et la fiabilité des données transcrites, et ce, avec l’appui financier de la BAD et du PAGI », a rajouté le ministre de tutelle. Dans le cadre de cet atelier, toutes les parties prenantes s’attèlent ainsi à œuvrer ensemble pour le respect des calendriers de remise de ces canevas.